Galeries nationales du Grand Palais
Edifié de 1897 à 1900 à l’occasion de l’Exposition universelle de Paris, le Grand Palais fut à l’origine un « monument consacré par la République à la gloire de l’art français », comme l’indique l’inscription gravée sur son fronton. En 1964, André Malraux, alors ministre de la Culture, confia à Reynolds Arnould le soin de transformer une partie du Grand Palais en galeries destinées à présenter de prestigieuses expositions temporaires à caractère international. Les Galeries nationales du Grand Palais ont accueilli depuis plus de 220 expositions et se sont affirmées comme le lieu de présentation d’expositions internationales le plus important de France.
Informations Pratiques
| Accès | M° Champs-Elysées Clemenceau (lignes 1 et 13), M° Franklin-D. Roosevelt (lignes 1 et 9)
Bus 28, 32, 42, 72, 73, 80, 83, 93 |
| Adresse | 3, avenue du Général Eisenhower, 75008 |
| Ville | Paris (France) |
| Téléphone | 33(0)1 44 13 17 17 Visites groupes 33(0)1 44 13 17 10 |
| Fax | 33(0)1 45 63 54 33
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| E-mail | fabien.escalona@rmn.fr
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| Site Web | www.rmn.fr/galeriesnationalesdugrandpalais
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| Admission | Every day except Tuesdays from 10.00 a.m to 8.00 p.m (the registers close at 7.15 p.m)
Wednesdays from 10.00 a.m to 10.00 p.m |
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| Tarif complet | 7,62 ? (sans r?servation), 8,69 ? (avec r?servation de 10h ? 13h)
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| Tarif réduit | 5,34 ? et 6,40 ?
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Expositions temporaires
Ouverture : Du 2008-10-08
au 2009-02-02
Horaires : Tous les jours du mardi de 10h à 20h, nocturne le mercredi jusqu'à 22h. Tarifs : Plein tarif: 7 €uro
Remise des prix: 5 €uro Pablo Picasso se forme très tôt aux règles strictes de la pratique académique auprès de son père, José Ruiz-Blasco, professeur à l’Ecole des Beaux Arts et directeur du musée de Málaga, comme durant son cursus (1893-1899) à l’Ecole des Beaux-Arts de la Corùna, à la Lonja (Barcelone), puis à l’Académie San Fernando (Madrid).
Dessins d’après l’Antique, statuaire et architectonique, copies de toiles des grands maîtres espagnols, étude de l’histoire de l’art européen sont au cœur de cette formation, enracinée dans la tradition picturale humaniste qui nous rappelle que Picasso est un peintre né au XIXe siècle (1881). Académies, peinture d’histoire, scène de genres, compositions épiques ou religieuses, rendu bitumeux, grandes machines, concours, peinture officielle, galerie de peinture, forment le quotidien, la référence et la perspective de son apprentissage.
L’oppression ressentie par Picasso, jeune artiste virtuose, qui ne dessina jamais comme un enfant mais eut immédiatement à se confronter à Michel-Ange et Raphaël, nourrira pour longtemps un désir de subversion qui le conduisit à la plus radicale des innovations formelles, le Cubisme, comme à la fondation de l’art moderne.
A la fois jeune maître académique (médaillé dès l’âge de 19 ans) et acharné destructeur des formes établies, Picasso mena sans discontinuer un dialogue tendu avec la grande tradition de la peinture.
Sa posture n’est pas - comme chez d’autres artistes de sa génération - le simple reflet d’une époque en pleine mutation, mais un élément moteur, constitutif de son projet pictural. Il opère depuis sa première grande composition à sujet allégorique, Derniers Moments (1896), jusqu’aux dernières toiles d’après Vélasquez, Titien et Rembrandt, où règnent sous les masques de mousquetaires, musiciens et matadors, le motif d’un autoportrait obsessionnel. La période des « variations » d’après Delacroix, Vélasquez ou Manet (1950-1962), forme l’épisode le plus connu et explicite de cette démarche de relecture critique qui traverse l’ensemble de son œuvre.
L’exposition Picasso et les maîtres présentée aux Galeries nationales du Grand Palais se veut un premier bilan. Quelque 210 œuvres se trouvent rassemblées pour l’occasion, issues des collections les plus prestigieuses, publiques et privées, nationales et internationales.
Confrontant passé et présent, au-delà des ruptures stylistiques et des innovations formelles, l’exposition présente dans un parcours croisant approches thématique et chronologique, au gré de la peinture de Picasso et en la prenant pour seul guide : Greco, Vélasquez, Goya, Zurbarán, Ribera, Melendez, Poussin, Le Nain, Dubois, Chardin, David, Ingres, Delacroix, Manet, Courbet, Lautrec, Degas, Puvis de Chavannes, Cézanne, Renoir, Gauguin, Douanier Rousseau, Titien, Cranach, Rembrandt, Van Gogh. Espagnols, Français, Italiens, Allemands, ces peintres forment la trame plurielle d’un motif serré où la peinture apprend de la peinture.
Un cannibalisme pictural sans précédent est à l’œuvre dans la démarche de Picasso qui érige en système, la peinture de la peinture.
En rupture avec les procédés académiques de transmission et de reproduction de la tradition - copie, paraphrase, citation - cette méthodologie nouvelle place la peinture au cœur de la connaissance du monde. Transposition, mimétisme, détournement, dénaturation forment quelques unes des figures de la stratégie déployée par Picasso à l’égard de ses peintres de prédilection. Il aura ainsi fécondé le modus operandi de la création moderne et contemporaine, la tirant aussi parfois du côté de la duplication perverse, de l’ironie et du pastiche.
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Ouverture : Du 2008-09-25
au 2009-01-19
Horaires : Ouverture tous les jours, sauf le mardi, de 10h à 20h, le mercredi jusqu'à 22h. Tarifs : Entrée : 10 €uro. Tarif réduit : 8 €uro. Première rétrospective en France consacrée à Emil Nolde (1867-1956), l'un des représentants majeurs de l'expressionnisme allemand. Cette exposition ambitieuse réunit quatre-vingt dix peintures (dont la présence exceptionnelle du polyptique La vie du Christ de la fondation Nolde à Seebüll, en Allemagne) et soixante-dix aquarelles, gravures et dessins.
Cet ensemble est présenté selon un parcours chronologique découpé en douze sections thématiques (La montagne enchantée, Un pays, Années de combat, Tableaux de bibles et légendes, L'oeuvre graphique, Nuits de Berlin, Welt, Heimat, « Phantasien » et « images non peintes », La mer). Pour le grand public, ce sera donc une découverte ; pour les connaisseurs, une occasion unique de voir rassemblés des tableaux provenant du monde entier et illustrant la totalité de l'œuvre.
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Ouverture : Du 2008-09-11
au 2008-09-21
Horaires : Horaires : 10 - 20h . Nocturne: Mercredi 10 h Collectionneurs du monde entier, amateurs et simples curieux, ne manquez pas la 24e édition de la « Biennale des Antiquaires » qui se déroule en septembre 2008 au Grand Palais. L’architecture majestueuse de ce site remarquable et son éblouissante verrière constituent l’écrin idéal pour ce grand rendez-vous international du marché de l’art.
On y retrouve les trois univers d’exception que sont les antiquités, les beaux-arts et la joaillerie. La fine fleur des antiquaires et des marchands d’art internationaux révélera aux visiteurs la quintessence de la beauté, de la rareté et de l’inestimable à travers une sélection de pièces et objets précieux, d’époques et de styles différents. A découvrir absolument !
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Ouverture : Du 2008-04-16
au 2008-07-13
Horaires : 10 - 20h . Nocturne: Mercredi 10 h La figuration narrative, vous connaissez ? Pour ceux qui nous lanceraient un regard interrogateur en lisant ces termes, sachez que la figuration narrative est le mouvement artistique des Bernard Rancillac, Hervé Télémaque ou autre Eduardo Arroyo qui en 1964 s' opposaint au nouveau réalisme avant-gardiste de César, Nikki de Saint Phalle ou Yves Klein... En plein règne du Pop Art, l’équivalent du nouveau réalisme à la française à la Biennale de Venise, une exposition va faire parler : « Mythologies quotidiennes ». Cette exposition a réunit au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, des artistes qui vont placer la société contemporaine et ses images au cœur de leurs œuvres. Parmi les inspirations de ce mouvement, on compte la bande dessinée, la photographie et l'ensemble des images du quotidien. Le Grand Palais nous propose de revivre un fait unique de l’histoire de l’art des années 60. Divisé en six sections (Aux origines de la Figuration narrative (1960-1964), Mythologies quotidiennes (1964), Figuration narrative et bande dessinée, L’art du détournement de la peinture, Figuration narrative et roman noir, Figuration narrative et politique), l’exposition nous invite à découvrir plus de cent peintures, objets ou films témoins de l’intensité inventive de cette époque.
A voir absolument !
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Ouverture : Du 2008-03-15
au 2008-06-30
La figure de Marie-Antoinette a toujours fait l'objet d'interprétations
multiples : l''Autrichienne' avide de plaisirs dispendieux, 'Victime' de la liturgie
versaillaise, ou encore 'Ecervelée' boulimique de macarons... Que sait-on
cependant du personnage historique ? C'est l'ambition de l'exposition éponyme
aux galeries nationales du Grand Palais de cerner au plus près le destin
d'exception d'une des dernières reines de France, de Schönbrunn à
la Conciergerie. Aidant à éclairer chacun des aspects de la personnalité
de Marie-Antoinette, tant sur le plan de l'éducation que dans les domaines
artistiques et politiques, plus de 300 oeuvres sont pour l'occasion rassemblées,
provenant de toute l'Europe, dont un extraordinaire ensemble de peintures (Vigée
Le Brun), de sculptures (Lemoyne, Boizot et Lecomte) et d'objets d'art (Carlin,
Riesener, Weisweiler).
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